Fondé par Olivier Cordoleani, pionnier de l'industrie créative, YTY est un éditeur de protocoles et d'expériences culturelles.
Nous explorons la transmission de propriété par le geste physique, en privilégiant des solutions offline-first qui replacent l'humain et l'objet au cœur de l'échange.
Édité par YTY
RELICKEEPER
L'application souveraine pour la garde et la transmission de Reliques physiques. Un MVP volontairement minimal et offline-first utilisant la technologie NFC pour sceller la propriété sans serveurs ni blockchain.
La galerie d'actifs créatifs incarnés. Des œuvres conçues pour vivre comme des Reliques physiques, alliant art visuel et authentification par le toucher.
La renaissance d'un pilier de la culture gaming. YTY accompagne le retour de cet univers RPG culte pour en assurer la pérennité et l'évolution narrative.
Une réserve stratégique de propriété intellectuelle dédiée aux échanges atomiques futurs. Un protocole en veille, préparant les prochaines étapes de la transmission décentralisée.
PHASE ULTÉRIEURE
Nos Axes d'Édition
Édition de Protocoles • Expériences Phygitales • Direction Artistique • Actifs Culturels
YTY — Restaurer la propriété à l’ère des plateformes
Préambule
Nous vivons une époque paradoxale.
Jamais l’humanité n’a autant créé, et jamais elle n’a aussi peu possédé.
Œuvres, jeux, musiques, images, objets numériques :
tout est accessible, tout est consommable, presque rien n’est réellement transmis.
L’accès a remplacé la propriété.
L’usage a remplacé la responsabilité.
La plateforme a remplacé le lien.
YTY est née de ce constat.
La perte silencieuse
La propriété n’a pas disparu brutalement.
Elle s’est dissoute lentement, confortablement, derrière des interfaces efficaces.
Nous avons accepté :
de ne plus détenir ce que nous achetions,
de ne plus transmettre ce qui comptait,
de confondre licence et possession,
de croire que la mémoire pouvait être déléguée à des systèmes impersonnels.
Ce renoncement n’est pas technique.
Il est culturel.
La propriété n’est pas un droit abstrait
La propriété n’est pas un contrat.
Ce n’est pas un fichier.
Ce n’est pas une ligne dans une base de données.
La propriété est une relation :
entre un individu et une chose,
entre un créateur et son œuvre,
entre un gardien et ce qui lui est confié.
Elle implique :
une présence,
un geste,
une responsabilité,
une possibilité de transmission.
Sans cela, il n’y a que de l’usage temporaire.
Le refus de l’automatisation totale
YTY refuse l’idée que tout lien puisse être automatisé.
Nous refusons que la transmission soit réduite à une transaction invisible.
Nous refusons que la propriété devienne un simple événement algorithmique.
Certaines choses exigent :
un contact,
un temps,
un rituel,
une intention.
La transmission fait partie de ces choses.
Restaurer le geste
Ce que nous défendons n’est pas une nostalgie.
C’est une réintroduction.
Réintroduire :
le corps dans le numérique,
la présence dans la valeur,
le geste dans la transmission,
la mémoire dans l’objet.
Un monde où l’on peut encore dire :
« Ceci m’a été confié, et je l’ai transmis. »
Le rôle de YTY
YTY n’est pas une plateforme.
YTY n’est pas un marché.
YTY n’est pas un intermédiaire de plus.
YTY est un éditeur de protocoles culturels.
Notre rôle est de :
poser des cadres,
garantir des principes,
refuser certaines dérives,
protéger la cohérence à long terme.
Nous ne cherchons pas la croissance à tout prix.
Nous cherchons la justesse.
Un engagement clair
YTY s’engage à :
préserver la distinction entre usage et propriété,
refuser toute promesse spéculative,
maintenir la transmission comme un acte volontaire et incarné,
protéger les créateurs autant que les gardiens,
faire primer le sens sur la performance.
Cet engagement est irrévocable.
Une vision ouverte, mais exigeante
YTY n’impose pas une culture unique.
Nous collaborons avec des univers, des artistes, des créateurs.
Mais nous posons une condition non négociable :
Ce qui est transmis doit avoir compté.
Sans intention, il n’y a pas de relic.
Sans responsabilité, il n’y a pas de gardien.
Conclusion
Nous ne prétendons pas sauver la propriété.
Nous affirmons simplement qu’elle n’est pas morte.
Elle attend :